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“ Il est le temps des métamorphoses... ” - jeudi 07 juin 2012 14:10

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Je n'ai pas de style particulier, aucune extravagance, pas vraiment de personnalité hormis celle que l'on m'a forgé. Je ne suis pas partisante du bien, ni du mal, j'essaie juste de me donner du style. Je ne me range dans aucun parti, ma liberté est primordiale. Je suis un animal auquel on a tatoué la peau qu'exister n'était pas être accepté. Pour ce qui a de l'importance pour les autres, ma vie n'en a pas.

Création : 06/09/2011 à 13:36 Mise à jour : 25/05/2013 à 13:07

La mort est morte

L'enjeu est de taille. La peur de la mort est souvent une des raisons principales pour lesquelles nous n'osons pas vivre ou ne vivons pas dans l'attitude mentale permettant joie et paix.

Souvent a-t-on davantage peur de la mort des autres que de soi. Normal de ne pas vouloir abandonner ses amis et ses responsabilités, normal également de ne pas vouloir perdre ses proches.

Savoir ce qui en nous meurt et ce qui ne meurt pas, avoir la certitude que l'autre est encore là, plus proche qu'on ne le croit, peut aider.

La croyance en la mort (à part celle du corps physique évidemment) est une méconnaissance de soi, de ce que c'est que l'esprit. Ce n'est pas facile de comprendre, cela demande du travail sur le mental, mais le jeu en vaut la chandelle. Le séminaire du 19 mai en région parisienne au sujet de la mort, de la réincarnation, et de l'immortalité de l'esprit, permettra de tordre le cou aux vieilles croyances qui nous empoisonnent la vie en nous empêchant de croire à notre éternité métaphysique (pas physique bien sûr, les corps disparaissent et sont remplacés, mais la conscience, elle, ne disparaît jamais. On peut en avoir la certitude et non plus la simple croyance ou espérance).

A la question « qui suis-je », nous avons répondu. Je-suis, qui est tout, est la nécessité qu'il y ait un tout et que ce tout soit infini, rendue limitée et consciente par le fait que l'infinité est impossible. Si vous lisez cela pour la première fois, cela vous paraît sans doute incompréhensible, mais l'intérêt de ces chroniques hebdomadaires, c'est que semaine après semaine, vous pouvez vous habituer à une tournure d'esprit et comprendre petit à petit ce qui auparavant vous paraissait abscons. Prenez le temps de regarder ce qui a été écrit auparavant et tout s'éclairera.

Le paradoxe de la Nécessité de l'infini impossible (ou du néant, c'est la même chose) fait que le but est toujours à distance. C'est la source de la relativité qu'on appelle conscience. Je me sépare de l'infini mais j'ai vocation à l'être. Répulsion, donc, puis attraction (l'amour est la contrepartie de la conscience).

Cette distance éternellement maintenue engendre l'effet d'espace et, puisque le but reste l'infinité donc l'union avec tout, la conscience se vit dans l'amour avec effet de temps (puisque ce but est toujours repoussé). L'esprit est ce double processus, impersonnel, de conscience et d'amour, et ce n'est personne qui a conscience : la conscience est le produit de ce paradoxe qui, s'il n'était vécu ainsi réellement, serait conceptuel et non effecif.

Je suis donc énergie magnétique, attractive et répulsive, et tout est cela. Ce qui permet d'expliquer la nature du réel, l'univers, le corps, sous forme atomique et cosmique.

Ce processus est unique, il n'y a qu'une seule conscience, mais comme elle ne peut pas être infinie, elle est fragmentée, discontinue, et ne pouvant vivre tout, elle vit chaque destin possible, sous forme de corps. C'est le même être qui anime chacun de nous.

Evidemment, puisque c'est cela la conscience, cela explique aussi notre vie concrète quotidienne : donner et recevoir, vouloir et avoir peur, échanger, communiquer pour intégrer l'autre mais tout en restant soi. Cette dualité magnétique est notre nature profonde.

L'appel de l'infini est donc permanent, même si l'impossibilité lui résiste, et c'est cette résistance qui engendre le corps et son inertie d'apparence matérielle. La rencontre des deux volontés contraires engendre le « grain » de matière, la « résistance » extérieure du monde. Inconsciemment je refuse la fusion et maintiens le monde à l'extérieur, consciemment je fais tout ce que je peux pour m'unir à lui. Je me crois amour, mais je suis tout autant créateur.

Voilà ce que l'évolution humaine amène à comprendre progressivement, ce qui est la source de toute guérison, car c'est uniquement lorsqu'on se reconnaît créateur (inconscient) de sa vie et de son passé, que l'on peut aimer ce passé et s'en libérer. Si je me reconnais créateur de mon passé, je peux enfin me reconnaître créateur pour mon avenir. Sinon c'est impossible d'être libre. Tant que je n'aime pas totalement mon passé, je suis un infirme au niveau création consciente et, comme je ne me crois pas responsable, ce sont les circonstances extérieures qui s'imposent à moi pour décider ma vie.

Et tant que je me crois une créature soumise à la volonté de l'univers, un corps, au lieu de me reconnaître créateur de cet univers à chaque instant (donc esprit), évidemment je me prends pour un ego limité dans l'espace et le temps, au centre d'un tout éternel, au lieu de me reconnaître éternel créateur dont l'univers est la forme toujours changeante de la pensée.

C'est l'univers, ou plutôt les univers, qui sont éphémères, et moi qui suis immuable, et non l'inverse. Le mental nous fait croire que nous sommes nés il y a un certain temps dans un univers qui existe depuis toujours et existera bien après nous, c'est exactement l'inverse : je suis éternel, en tant que conscience, car la cause de la conscience, le paradoxe magnétique de l'impossible nécessité du néant, est éternelle : à tout instant elle engendre toute l'énergie créatrice de mon univers (la création dans l'espace et le temps, on l'a dit, n'étant que la résultante de ces deux fonctions contradictoires). Et c'est donc l'univers qui change tout le temps, qui est éphémère. PAS SOI. Il n'y a pas d'univers. Il n'y a qu'une succession d'illusions instantanées toujours différentes. Mais « les jours s'en vont, JE demeure », comme disait Apollinaire.

Cette succession vient du fait que la cause déjà citée est permanente. Elle n'a aucune raison de s'éteindre. La Nécessité du Néant est absolue, on ne va pas revenir sur la démonstration.

On fera d'ailleurs un séminaire sur la nature du Réel et le phénomène d'illusion matérielle à BRUXELLES dimanche 12 mai toute la journée. Si cela vous intéresse, appelez Karoly aux numéros Mobile: +32-(0)475/33.46.42, Home: +32-(0)2/779.51.81. Et à LUXEMBOURG mardi 14 mai (le soir) si vous êtes dans le coin. Pour cela, je vous dirai par mail.

Chouette, on va peut-être faire connaissance avec ceux qui ont survécu à mes chroniques !

Revenons-en à la « mort ».

Une fois qu'on a compris d'où vient la conscience on a compris pourquoi elle est éternelle. Et quand on a compris pourquoi et comment elle engendre le corps, il n'est pas difficile de comprendre pourquoi les corps disparaissent, pourquoi ils ne sont pas, eux, immortels. La durée d'un corps n'est pas une donnée qui va de soi, comme si tout ce qui existe devait se situer dans un temps absolu et rester là tant qu'il ne se passe rien de contraire ! Pas du tout. Il n'y a pas de temps absolu. La durée dans le temps est un miracle extraordinaire qui a besoin d'être expliqué (et qui l'a été depuis longtemps ici). Durer et ne pas être éphémère suppose un considérable travail de chaque instant, du fait que ce dont on parle est fini, n'a aucune raison d'être infini ni éternel.

La manifestation de ce qui est éternel n'est pas éternel : la conscience est éternelle parce qu'elle n'atteint jamais son but : l'infinité. Ce faisant elle se manifeste matériellement puisqu'elle est en opposition avec son but. C'est le conflit entre les deux forces qui donne l'inertie, la sensation de matière, et la DISCONTINUITE. Tout est délimité et séparé.

Pour que quelque chose de matériel dure, il faut que sa cause dure. La chose en elle-même ne peut pas avoir de durée. La durée vient de la reproduction à chaque instant. Si la cause était seulement dans le passé, si elle était le fait d'un instant, les corps seraient éphémères, on n'aurait même pas le temps de s'en apercevoir, car il n'y aurait aucune raison qu'ils continuent dans le temps. S'il y a durée, si la cause se reproduit à chaque instant, c'est qu'il y a nécessité et non hasard.

La conscience est éternelle parce que la Nécessité du Néant n'a aucune raison de s'éteindre. Mais comme l'infinité de la nullité est éternellement impossible, le zéro se distingue perpétuellement de l'infini et se positionne donc au centre pour que l'infini lui soit « extérieur ». C'est la conscience (d'espace). Mais à partir de là la conscience est figée dans des corps et des univers délimités qui manifestent simplement sa non-infinité. Tout paraît discontinu.

Mais chacun de ces corps peut-ils durer aussi longtemps que la cause de la vie ? L'existence de corps ne cessera pas. Il y aura toujours des corps, une discontinuité apparente de la conscience. Mais pour chaque corps le problème se pose différemment.

Ces corps ne peuvent pas être limités dans l'espace et pas dans le temps pour une raison simple : leur but, comme le but de toute chose, est l'infinité. Les limites qui manifestent l'impossibilité de cet infini, même si on s'y accroche le plus possible, finissent par être remises en cause afin qu'une progression vers l'infini ait lieu. L'incarnation est une résistance à cet appel de l'infini, un garde-fou contre l'infini, mais la nécessité de l'infini est la plus forte, elle est première. Donc aucun fini ne peut être éternel. Le temps de la vie est discontinu tout comme les corps dans l'infini sont discontinus.

Résister à l'appel de l'infini est un effort qu'on en peut maintenir éternellement.

MA VÉRITÉ VRAIE EST UNE VOCATION A L'INFINITÉ, ET IL FAUT DONC BEAUCOUP DE COURAGE ET D'EFFORTS POUR RÉUSSIR À RESTER IDENTIFIE A QUELQUE CHOSE DE LIMITÉ ET STABLE.

Le corps vivant n'est pas le produit d'une lancée une fois pour toute, qui épuiserait petit à petit son énergie. Le corps vivant est une résistance permanente à l'infini qui nous appelle, et c'est pour cela qu'il s'use, tout en évoluant en cours de vie (on accumule de l'information). J'ai besoin d'être infini, mais le corps, la matière en général, en manifeste l'impossibilité. Le besoin n'en reste pas moins pressant, et il y a un moment où la volonté de lui résister lâche prise. Alors les limites sautent, la conscience cesse de tenter de s'identifier à un corps limité, elle rend les armes, et se retrouve davantage dans sa réalité, un peu plus infinie, moins matérielle. Mais pas infinie pour autant. C'est la vie après la mort.

La vie après la mort se fait avec des corps plus subtils, moins matériels, mais des corps quand même, dans un monde où l'espace et le temps limitent beaucoup moins nos vies, et donc où, comme dans le rêve, créer est plus aisé.

Si vous préférez croire que la matière existe vraiment et qu'elle est le produit d'une cause passée qui n'est plus, une source d'énergie passée qui s'épuise petit à petit, et donc que vous êtes ce corps qui va disparaître un jour, vous ne pouvez croire à la survivance de « l'âme ». Il n'y a aucune raison pour que la conscience perdure car elle ne serait pas le moyen d'un but mais un sous-produit de la matière. Quand la matière a fini de bouger, on n'en parle plus.

Par contre, si vous avez compris que la conscience est éternelle parce que sa cause est éternelle, mais qu'elle ne peut pas s'identifier à l'infini et donc qu'elle s'identifie au fini, à des corps, à des personnalités, alors vous comprenez que ce faisant elle lutte contre sa propre nature potentiellement infinie, et donc que tôt ou tard la Vérité va l'emporter. C'est la mort.

La partie personnelle de cette conscience va donc lâcher le corps dont le maintien la fatiguait, et va pouvoir reprendre contact avec sa réalité non physique. Mais comme sa limitation reste nécessaire du fait qu'elle ne peut brûler les étapes de son évolution vers l'infini, dès qu'elle en est capable, elle recrée un corps et une personnalité pour reprendre les choses là où elle les avait laissées.

On ne peut pas ici expliquer tous les niveaux de conscience auxquels on s'identifie selon les étapes de la « mort », mais il suffit de comprendre grosso modo cette respiration qu'est la mort, la conscience ne pouvant maintenir éternellement un corps qui est constamment rappelé par l'infini.

Et en fonction du niveau spirituel auquel on meurt, on choisira quelle nouvelle vie construire physiquement par la suite.

Mais bien sûr, l'ego a peur de tous les changements, et on s'identifie à l'ego quand on est vivant, non au Soi ou à la conscience. Nous ne sommes pas conscients d'être les organisateurs et les décideurs de tout cela, et nous nous sentons in­capables de coopérer avec ces nécessités, nous n'avons pas accumulé assez d'expériences pour vivre cela confortablement ; nos peurs et nos désirs sont toujours trop forts et limitent notre capacité d'amour : alors on ne peut assumer tant d'infinité et il nous faut retourner sur la scène de l'univers pour jouer un nouvel acte et apprendre davantage. Quelque chose de nouveau qui va nous permettre d'avoir moins peur, et d'aimer plus. Nous revenons ainsi plus ou moins vite à la sécurité de la matière dans une nouvelle incarnation. Dans l'illusion bien entendu.

Pourtant, lorsque l'heure approche de prendre un nou­veau corps, de renaître, nous regrettons un peu ce monde où l'amour est plus inconditionnel, où les corps sont plus subtils, où le sentiment de fusion et de liberté est plus grand. Mais il est encore trop tôt pour y rester de façon permanente. Après ces vacances qui vont permettre à vos plaies de guérir, vous devez retourner au travail.

Qui décide de cela ? Je décide. Moi seul peux décider. Qui y a-t-il d'autre que Soi ? En fait, je ne le décide pas après ma mort, mais je le décide tous les jours pendant ma vie sur Terre : chacun de mes comportements est une déci­sion. Chaque fois que je choisis de haïr ou d'aimer, d'être ceci ou cela, de mentir ou de dire la vérité, chaque geste, parole ou pensée dans ma vie, vont justifier de mes besoins spirituels, de mon assomption plus ou moins grande de mon potentiel infini, et donc décider de ma vie future. Ma décision est une décision de chaque instant. Seul “ je ” est responsable, et ma mort dépend de moi.

C'est pour cela que plus les gens sont amour inconditionnel, plus ils paraissent en unité avec le Tout, moins ils ont l'air de vieillir.

Dans les milieux spirituels, et ceux qui lisent la Presse Galactique peuvent se sentir visés, on n'aime pas toujours l'incarnation. On n'aime pas toujours le corps. On n'aime pas toujours la relativité. On préfère les perfections divines, on préfère jouer avec l'infini et les états de conscience auxquels habituellement la vie matérielle ne nous donne pas accès, et donc le galactique nous passionne.

On a gardé de la vie avant la vie le souvenir de plus de fusion, de plus d'amour, de plus d'indifférenciation, et revenir dans le monde où on est séparé, chacun seul face à lui-même et toujours trop éloigné de l'autre, paraît insupportable. Qu'ai-je donc fait de mal pour mériter ce nouveau destin ?

Je n'ai spécialement rien fait de mal, simplement j'expérimente la discontinuité. C'est à présent que ma vie commence car c'est maintenant que je peux faire la preuve de ma compréhension de la vie et faire de ma relation au monde une relation parfaite, d'acceptation et de création, pour manifester que je n'ai plus besoin de m'incarner et que mon évolution peut prendre une autre forme, plus subtile. Plus proche de Toi mon « Dieu-but » infiini.

Ce n'est que dans la mesure où j'aimerai pleinement la vie que je pourrai ne plus la vivre. Car à un certain niveau elle ne pourra plus rien m'apporter et donc ce n'est plus de cette vie que j'aurai besoin. Et ce n'est qu'ainsi que la succession de vies et de morts cessera. Mais si je n'aime pas totalement mon passé et ma création universelle, alors j'ai encore tant de choses à apprendre de ma vraie nature qu'il me faut encore beaucoup, beaucoup d'expériences corporelles.

La spiritualité est une relation à la matière, pas une relation à « Dieu ». C'est la vie elle-même. L'acceptation, l'amour du monde, la reconnaissance qu'on en est créateur, voilà ce qui fait plaisir à notre divinité. C'est notre « but », notre vocation. Et la succession de nos vies ne sert qu'à consolider cet amour de l'incarnation. La fuir est le meilleur moyen de s'y emprisonner encore et encore, car cela montre qu'on n'a pas compris, et donc qu'on a encore besoin de souffrir un peu.

Aimer l'incarnation est la clef. Et pour l'aimer il ne faut pas s'en culpabiliser, et pour ne pas s'en culpabiliser, il faut comprende le jeu. S'incarner totalement et pleinement est l'objectif de toute compréhension métaphysique. Ce n'est certes pas de comparer la vie à un idéal supposé immatériel, et de profiter de toutes les occasions pour échapper aux responsabilités du quotidien qui nous rappellent nos limites et nous apportent parfois la souffrance.

La vie est une relation. Vous êtes une relation. Vous êtes une manière d'aimer le monde, et votre façon de l'aimer détermine votre image actuelle, qui vous limite, pour en­suite créer votre univers environnant, votre complément pour être un. Votre univers est exactement votre complé­ment, celui dont vous avez besoin pour devenir complet. Peut-être pas infini mais en tout cas plus libre.

Lorsque vous avez compris comment et pourquoi votre esprit crée l'univers, vous savez pourquoi et comment l'aimer : en essayant de vous y voir vous-même. Vous êtes amour, il y a l'amour dans toutes les choses de l'univers. C'est alors que vous pourrez l'aimer.

Ceux que l'on n'aime pas ou ceux à qui l'on s'oppose nous sont indispensables pour être. Ce sont ceux dont nous avons le plus besoin, et c'est pourquoi nous les retrouve­rons toujours sur notre chemin, nous priant de les aimer. Nous devons tous nous aimer les uns les autres, aimer les multiples facettes de Soi. Ce sont des expériences différentes de l'être. Pour qu'on soit tous d'accord, il faudrait qu'elles soient toutes identiques, et dans ce cas, à quoi serviraient- elles ? Elles ne constitueraient pas le tout qui a besoin de cette diversité, de tous ses points, de tous ces “ points de vue de l'infini ”.

Voilà pourquoi on ne peut aimer “ Dieu ” qu'en aimant ses créatures, et on ne peut vivre “ Dieu ” qu'en vivant l'uni­vers. Cela réhabilite l'existence humaine par rapport à l'Absolu. L'Absolu a bseoin du relatif. “ Dieu ” a besoin de nous.

L'imperfection de la nature humaine manifeste sa dualité. Sans l'imperfection du relatif, sans l'homme avec tous ses défauts, sans “ Satan-la-Séparation ”, l'Absolue perfection de l'instant présent divin ne serait pas. Il n'y a pas de perfec­tion sans toutes les imperfections, comme il n'y a pas d'infini en dehors de l'ensemble de toutes nos limites et de nos finitudes. Merci à vos défauts, merci aux miens, qui nous font parfois nous chamailler. Notre impatience vis-à-vis des autres n'est qu'un amour insatisfait ; car refusé. Et quand on retrouve nos ennemis après la mort, dans l'amour, on les congratule d'avoir bien joué le rôle qui nous a fait évoluer vers notre vérité.

On ne remercie jamais assez les autres d'être ce qu'ils sont ; cela nous permet d'être nous-mêmes, et réciproque­ment, dans ce grand concert universel de l'infinie multitude des limitations de l'être.

C'est cela, « 1′unité », l'unité du moi avec la réalité que JE vis, et qui est déjà du passé. Il n'y a pas d'autre unité accessi­ble à la conscience que grâce aux différences de la discontinuité. Nous sommes tous les vies futures ou les vies antérieures les uns des autres.

On est tous là pour le comprendre.

Rédigé par : Frank Hatem
http://lapressegalactique.net/

© 2013, Les Chroniques d'Arcturius.
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#Posté le vendredi 10 mai 2013 23:13

La spiritualité de la Terre

Traduit de l'Anglais par Christelle Sch½ttel

Chers amis, je suis la voix de la Terre. Je vous accueille tous avec une grande joie ! Je suis ici avec vous, en vous et dans tout ce qui vous entoure et cela crée un lien très fort entre nous. Je vous aide à exprimer votre âme à travers votre corps, à travers la matière. Ensemble, nous célébrons une danse, une danse du Ciel et de la Terre, une danse de l'âme et du corps. Mais pour beaucoup d'entre vous actuellement cette danse est devenue une lutte, un effort laborieux. Être humain est devenu un combat pour la survie et cela me fait de la peine. Il y a en moi un désir ardent de vous recevoir et de jouer en interaction avec vous dans cette brève vie sur Terre. Danser, être en joie, et permettre pleinement à votre être intérieur, à votre Lumière stellaire, à l'être divin que vous êtes d'être ici et de vivre l'aventure de l'incarnation.

Vous êtes descendus dans ma sphère et vous avez revêtu un corps de chair et de sang. Pourquoi avez-vous fait cela ? Quelle est l'importance, la signification de cette aventure ? Finalement, c'est par amour que vous le faites. Par amour, vous êtes nés de la Matrice divine, d'où vous êtes sortis pour un long périple ; vous, en tant qu'âme unique, pour découvrir et vivre la totalité de la création qui est riche de potentiels. Vous avez choisi de venir sur Terre au cours de ce long voyage et d'y rallumer votre flamme. C'est ici, sur cette planète, sur moi la Terre, que tant d'influences sont à l'oeuvre, y compris celles qui vous ont découragés. C'est ici sur Terre que de nombreuses forces contradictoires : ombre et lumière, vie et mort, etc. jouent leurs rôles dans le grand "jeu" de la vie. La mémoire de qui vous êtes en réalité, de qui vous étiez en sortant de la sphère du Divin, est voilée par ce "jeu". En devenant humains, vous vous êtes perdus en chemin.

À cette époque, un appel se fait sentir dans le c½ur des gens. Il y a un désir sincère de trouver qui vous êtes en votre for intérieur et de ne pas vous laisser définir par des influences extérieures ; de ne pas vous laisser manipuler par tout ce qu'on vous raconte, mais de retourner au c½ur de qui vous êtes : une âme, une Lumière stellaire.

Je veux vous parler de l'aventure que vous vivez sur moi la Terre. C'est dans le jeu interactif avec moi que vous vous développez et que vous vous trouvez. Vous êtes ici et maintenant un être humain et l'art de vivre sur Terre consiste à permettre à l'énergie de votre âme de circuler complètement dans votre nature humaine, de recevoir complètement votre âme sur Terre. On vous a enseigné par le passé que l'âme était quelque chose de plus élevé que vous ne pourriez atteindre qu'en réprimant votre nature humaine. Dans le passé, de nombreux jugements très sévères ont été formulés à l'encontre de votre nature humaine terrestre. C'est précisément à cause de ces traditions religieuses et spirituelles qui parlent et enseignent au sujet de l'âme que les gens sont devenus étrangers à leur nature : leurs envies, leur passion et leurs désirs sexuels.

Combien y a-t-il de jugements et d'admonestations dirigés contre la nature humaine ? À vous en tant qu'âme, a été offert un merveilleux instrument pour vivre sous la forme d'un être humain : votre corps, avec ses émotions naturelles spontanées. Et que se passe-t-il si on vous apprend dès votre plus jeune âge que vous ne devez pas vous fier à cet instrument ? Que vous devez plutôt vous conformer à des doctrines et des principes que vous recevez de l'extérieur par votre éducation familiale, scolaire, religieuse, ou votre culture ?

Les racines de ces traditions sont profondément répandues chez beaucoup de gens, même s'ils pensent qu'ils n'y croient plus. Il reste encore un jugement négatif en eux à propos de leur humanité naturelle.

Beaucoup de gens sont étrangers à leurs émotions les plus profondes, leurs désirs et leurs sentiments. Je vois de la solitude chez les gens, de l'isolement, et une forte nostalgie dont ils ne connaissent pas l'origine. Il y a en eux une envie nostalgique d'harmonie et d'équilibre, de pouvoir être soi-même en toute tranquillité, spontanément, comme le font les enfants. En chacun de vous vit ce désir, cette nostalgie. Et simultanément, vous êtes étrangers à l'instrument le plus adéquat que vous ayez : votre corps avec ses ressentis et votre nature originelle.

C'est à cette part de vous que je m'adresse, c'est elle qui vous indique la voie de sortie, le retour à la Maison, qui correspond à ce que vous êtes, à votre sentiment d'unité. Acceptez qui vous êtes. Aimez-vous ! Ce faisant, vous répandez l'amour et l'harmonie autour de vous. C'est aussi simple que cela.

Je vous encourage à faire l'expérience de la nature fluidique de votre âme. Beaucoup d'entre vous désirent se connecter à leur âme et aspirent à pouvoir vivre avec joie et passion sur Terre. C'est le cas pour beaucoup d'entre vous qui se sont d'abord éveillés à leur âme par leur tête. Vous recherchez davantage de sens à ce que vous voyez et vivez autour de vous et c'est par votre tête que vous faites connaissance avec des idées neuves. Puis une avancée se fait par votre c½ur et vos sentiments et vous faites connaissance à un niveau plus profond avec la Lumière de votre âme. Il arrive alors souvent que de grands changements prennent place dans votre vie. Votre âme vous demande d'examiner tout ce qui paraissait évident et peut-être que cela occasionne des bouleversements. Voyez s'il vous est possible de faire l'expérience dans votre c½ur d'une ouverture à votre âme qui veut s'approcher de vous, non seulement pour stimuler votre tête, mais aussi pour ouvrir votre c½ur. C'est par le corps que vous faites l'expérience de votre âme.

Mais laissez ce désir descendre encore plus loin : dans votre ventre. Le ventre est le siège de vos émotions et de vos ressentis. Votre âme ne peut s'ancrer vraiment sur Terre, se développer et participer réellement à la vie sur Terre que si elle a la permission de circuler dans votre ventre. Le véritable retour à la Maison, à vous-même, signifie permettre à votre âme de s'installer pleinement dans votre corps tout entier et spécialement dans votre ventre.

Un instant, imaginez un enfant assis dans la zone de votre ventre. Cet enfant est le symbole de votre nature originelle et de vos émotions avant d'être affectées par ce qu'on vous a appris. Un jour, vous avez été un enfant insouciant et heureux et cet enfant porte en lui une part originelle de votre âme. Voyez si vous pouvez trouver cet enfant assis dans votre ventre. De quoi a-t-il l'air ? A-t-il l'air heureux, joyeux ou bien triste et effrayé ? Ou peut-être se sent-il incompris, irrité, en colère ? Ici, dans cette part de vous très humaine, dans cet aspect humain, réside la clé pour rentrer chez vous. Regardez cet enfant, connectez-vous à lui et tendez-lui la main. Demandez-lui : "De quoi as-tu besoin pour te détendre ? Que souhaites-tu ici et maintenant ? Permets-toi d'être vu. Je t'encourage à faire ainsi." Prenez cet enfant par la main et étreignez-le dans vos bras. Je veux qu'il soit vôtre et que vous preniez soin de lui.

À présent, considérez un problème ou une question qui vous préoccupent dans votre vie quotidienne. Il y a toujours quelque chose avec quoi vous luttez ou pour quoi vous vous battez ! Ces luttes viennent souvent parce que vous pensez trop : vous vous faites du souci au sujet de ce que vous devez faire et comment parvenir à une solution, ou bien vous avez un jugement persistant à votre égard. Vous voulez changer quelque chose en vous et dans votre vie et la plupart du temps, vous n'y arrivez pas. En pensant trop à un problème, il semble ne pas y avoir de voie de sortie, au contraire, vous vous empêtrez dans un n½ud qui se resserre. Penser ne vous donne pas de voie de sortie, parce que le processus de la pensée se nourrit habituellement d'idées qui vous sont extérieures.

Tournez-vous plutôt vers cet enfant intérieur. Comment vit-il ce problème ? Quelles sont ses émotions à son sujet ? Et de quoi l'enfant a-t-il besoin de votre part maintenant ? Prenez le temps, l'espace et le silence nécessaires pour rencontrer cette part de vous.

Beaucoup d'entre vous sont tellement captivés par les matières extérieures qu'il leur reste peu de temps ou d'espace pour aller à la rencontre de leur enfant intérieur. Mais c'est là que se trouve la clé de la transformation. Habituellement, quand l'enfant intérieur essaie de se connecter à vous par la colère, la tristesse ou le sentiment de solitude, rien ne change car vous n'avez pas conscience de la source de ces émotions. Ce n'est que lorsque vous prenez conscience de vos émotions les plus profondes et de leur source, symbolisée par cet enfant, que vous pouvez mieux vous comprendre et être fidèle à vous-même.

Beaucoup d'entre vous ressentent en leur for intérieur l'impression d'être à la mauvaise place, sans domicile, et vous cherchez en-dehors de vous une solution temporaire et un soulagement à votre douleur. Personne ne veut vivre la douleur de la solitude et le sentiment d'être perdu ! Vous voulez que cette douleur s'en aille et à cause de ce désir, vous vous tournez vers des choses extérieures : des impulsions, une stimulation, des distractions, des relations ou des situations qui comblent ce manque, même si le soulagement est temporaire. Soyez honnête et observez à quelle fréquence vous avez recours à cela.

Mais ayez aussi de la compassion envers cette impulsion qui est en quête perpétuelle, qui vous arrache encore et encore à votre centre et qui va à l'extérieur, essayez de comprendre pourquoi cette réaction se produit. Il y a de la souffrance dans l'âme des êtres humains et il est très difficile de faire face complètement à cette souffrance. Vous avez l'impression que si vous y alliez, ce serait comme de tomber dans un puits noir et sans fond. Il peut sembler facile de se tourner vers l'enfant qui vit dans votre ventre mais non, ce n'est pas facile.

Cela exige une honnêteté totale et un lâcher-prise du monde extérieur pour résoudre vos problèmes.

Votre ultime retour à la Maison est quelque chose qui se passe intérieurement. Cela signifie un "oui" inconditionnel à tout ce que vous êtes. Non seulement ce qui réussit extérieurement ou se sent en sécurité dans votre vie, mais aussi vous tourner intérieurement vers vos zones d'ombre : la douleur, la solitude, l'ignorance et l'incompréhension. Embrasser ces parts cachées exige du courage et de la détermination. C'est ce que vos désirs et votre âme requièrent de vous. Et pourquoi votre âme réclame-t-elle cela ? Parce que c'est uniquement en prêtant attention à votre nostalgie et à votre souffrance les plus profondes que votre âme s'illumine vraiment de l'intérieur.

Aujourd'hui, beaucoup de gens sont fascinés par la spiritualité et par une quête du sens de la vie. Très souvent, on voit que cela commence dans la tête en lisant des livres et en échangeant des idées nouvelles. Au fil du temps, cela commence aussi à ouvrir le c½ur. Mais alors, l'âme veut descendre plus en profondeur, dans le ventre. Et c'est là que vous rencontrez de la résistance provenant des parts les plus difficiles de vous-même, celles qui ont été profondément meurtries dans votre humanité, votre enfance, votre jeunesse ou peut-être dans des vies précédentes. Le voyage dans l'âme va loin et en profondeur mais les solutions sont à portée de main. La vérité, la réponse à votre désir de rentrer chez vous, se trouve juste à vos pieds et elle y a toujours été.

C'est en faisant la connexion avec votre humanité terrestre et vos émotions, même là où elles sont restreintes et bloquées que réside la possibilité de retour à ce que j'appelle le Paradis. Il y a une vieille histoire dans la Bible qui dit que des gens ont été bannis du Jardin d'Eden. Ce jardin d'Eden, ce Paradis, était la nature terrestre sous sa forme la plus primitive : libre, sauvage et verte. De même que les humains : libres et naturellement eux-mêmes, sans effort. Puis, à un certain moment, est venu le jugement, l'obscurité pourrions-nous dire, d'être coupé du sentiment d'amour inconditionnel, de suivre sa vraie nature sans effort.

Alors où est le Jardin d'Eden ? A-t-il existé un jour sur Terre ? Je vous le dis, le Jardin d'Eden se trouve sous forme de promesse dans vos c½urs. C'est l'intention en ces temps troublés que vous donniez naissance et expression au Paradis de jadis, mais ici et maintenant, sur terre. Ce processus débute lorsque vous osez descendre dans les coins les plus reculés de votre être, que vous y laissez briller votre Lumière et ne reculez pas timidement devant cette Lumière. Vous faites cela en lâchant le médiocre et en devenant extraordinaire, et sachez que votre âme et votre désir le plus profond sont extraordinaires !

Habituellement, lorsque vous entendez l'appel de votre âme dans votre tête et à un certain degré dans votre c½ur, il arrive que votre vie en soit perturbée. Vous avez un aperçu de l'existence de votre âme mais vous faites un pas en arrière quand vient le moment de donner vraiment forme au cri de votre c½ur. Il y a une grande peur, une réticence à faire le pas. C'est là que vous entrez en collision avec les peurs, la résistance qui se cachent dans votre ventre.

C'est pourquoi la spiritualité réclame une façon différente de considérer ce que signifie "être humain". Elle requiert que vous fassiez la paix avec votre nature sensitive, et que vous n'ayez pas peur de vos émotions, de vos passions, de vos désirs, et que vous osiez les regarder vraiment. Ne pas vivre selon des doctrines qui sont dictées par l'extérieur ou selon des théories, même si elles ont l'air nobles et spirituelles, mais vivre vraiment selon votre c½ur, votre ventre et votre humanité. Permettre à votre âme de rayonner de l'intérieur.

C'est ce qu'il se passe actuellement sur Terre et c'est ce qui vous appelle tous. Cela procure une grande joie de se retirer de l'extérieur pour aller à l'intérieur, rentrer à la Maison. Je vous encourage tous à faire cela, sous une forme simple, sans complications. Suivre ce chemin demande du courage, mais en même temps, ce peut être une joie, car à chaque pas, vous devenez plus en accord avec les signaux de votre corps et de vos émotions, et vous prenez confiance en qui vous êtes. Écoutez votre enfant intérieur, osez affirmer qui vous êtes réellement. Ne vous cachez plus. On a besoin de vous !

À un point particulier du temps, votre âme a choisi de suivre son désir d'incarner sa Lumière sur Terre, de rayonner et d'y répandre sa lumière stellaire.

Cette incarnation vous donne de la joie et donne aussi de la joie aux autres, parce qu'un être humain inspiré éveille la motivation chez d'autres. Mais cela demande du courage. Faites confiance à la Lumière de votre âme et ressentez la sagesse et la force qui sont vôtres. Faites la paix avec votre nature humaine et osez incarner complètement votre souveraineté ici sur Terre. Je suis ici pour vous, ressentez mon énergie, l'énergie de la nature. Imaginez un arbre aux racines puissantes qui plongent dans la terre. Soyez cet arbre et appuyez-vous sur le sol qui vous soutient. Ressentez l'énergie dans le tronc et les branches et voyez comment cette énergie se déploie dans une abondance de feuillage qui porte les fleurs du printemps et les fruits de l'été.

Demandez à votre âme de vous donner un message et de se manifester à travers vos sentiments et votre corps. Vraiment, le langage de l'âme est très proche. Il est impossible de trouver cette sagesse dans les livres les plus savants, mais il vous est possible de la trouver en vous. Voyez là encore la merveille que vous êtes et qu'est ce corps qui vous porte. Vous êtes merveilleux ! Vous êtes les enfants de la Terre et du Ciel, ainsi que le pont entre les deux. À nouveau, ressentez une grande déférence et un grand respect pour l'être que vous êtes. Je vous demande de faire cela afin de ne plus être dépendants et de développer votre confiance en vous et devenir votre propre guide. Forts de cette confiance, donnez la main aux autres et connectez-vous à leur beauté en regardant au-delà des apparences. Sentez battre le c½ur des gens autour de vous. De cette façon, connectez-vous les uns aux autres. Grâce à l'humanité naît une nouvelle spiritualité, une spiritualité de la Terre.

© Pamela Kribbe
www.jeshua.net/fr
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#Posté le vendredi 10 mai 2013 23:12

La Maladie

Le chemin de la guérison nous traverse à chaque instant de notre vie. La Santé est l'expression absolue de l'énergie d'Amour qui s'imprègne dans chacune de nos cellules mais aussi l'énergie dans laquelle nous baignons. Au-delà de nos pensées et de nos formes-pensées, cette matière qui nous pénètre poursuit son chemin à travers notre corps. Idéalement canal de Lumière, nourrice et dispensatrice d'Amour.

Comprenez que cette énergie cosmique traverse chacun de nos corps jusqu'au c½ur de ceux-ci je veux parler du corps physique. Comme le noyau d'un fruit il concentre la matière dense où s'affronte, malheureusement les différents courants d'énergies muent (entre autre) par nos émotions et nos pensées... Et comme dans nos sociétés contemporaines nous vivons proches les uns des autres, comme nos pensées, nos corps énergétiques s'harmonisent, se complètent, s'affrontent, se heurtent. Ajoutons à cela la pression que nos vies terrestres exigent avec ses lois, sa morale, ses coutumes, se codes implicites, ses volontés collectives ou individuelles, ses violences, ses passions, ses Histoires... Certes la Vie est belle mais elle est si complexe, si exigeante !! Néanmoins c'est peut-être cette exigence qui fait d'elle le joyau que nous connaissons.



La source de notre mal-être vient principalement de nous et de façon inconsciente bien sûr. Pour moi la maladie n'est qu'un mécanisme d'ajustement aux lois cosmiques que choisi l'Ame pour parfaire à son élévation. Aussi elle (la maladie) vise, par son ingéniosité, à préserver l'intégrité physique de tous les organismes vivants.

Bien entendu, ce n'est pas drôle de vivre avec la maladie soit parce qu'on est né avec, soit parce qu'on la contractée plus tard (contagion) ou qu'elle s'est déclarée plus tard dans la vie. Qu'elle soit héritage génétique (collective ou individuelle) ou erreur /accident de parcours nous traversons tous cette terrible épreuve de la conscience du corps puisque chaque cellule sait intrinsèquement comment se comporter lorsqu'il y a outrage/agression de sa vitalité. Par contre, nous ne comprenons pas toujours les raisons des réactions en chaîne qui semblent se produire sans notre accord conscient d'homme-enfant que nous sommes. « On ne commande à la nature qu'en obéissant à ses lois » (Francis BACON). Encore faut-il les connaître ! Encore faudrait-il aussi mieux nous connaître nous-même, admettre qu'au-delà de notre vision physique la vie se prolonge, se multiplie, se transforme bien au-delà de nos capacités intellectuelles. Il faudrait ouvrir le champ d'acceptation de l'Homme vis-à-vis de possibles formes d'existences autres que ce qu'il voit avec ses pauvres sens limités par sa petite conscience.

Je garde espoir car le fait qu'aujourd'hui beaucoup d'entre nous s'efforcent d'améliorer leur perception d'eux-mêmes et du monde qui les entoure m'enthousiasme et me fait dire que le monde occidentale dans lequel je suis née et où je vis quitte enfin ses ½illères non pas pour dire « je pense donc je suis » MAIS « je suis donc je pense ». Mille lumières à vous tous.

JENNY.Médium.Tarologue.Magnétiseuse
Site Voyance : https://site.google.com/site/larcheetoilee

© 2013, Les Chroniques d'Arcturius.
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#Posté le vendredi 10 mai 2013 23:10

Therapy list*

Des journées sans âme, des nuits sans lendemain, des souvenirs qui m'évoquent encore...
- la saveur du café le matin, quand le soleil dort encore
- les déjeuners sur la terrasse face à la mer
- marcher sur les côtes et m'oublier
- observer la mer au loin, un but profond que je rêve d'atteindre enfin
- les dîners en début de soirée, quand il fait un peu froid et que le soleil est presque parti
- savourer le coeur des aliments, bien que cela ne me remplisse plus à présent
- la chaleur du thé les après-midi
- la cueillette des cerises chaque été
- les voleurs qui tentent de passer par la cheminée, c'est drôle de simuler un appel aux flics
- les touristes qui nous saluent depuis leur bateau et nous depuis la terrasse
- les hiboux qui hululent sur notre toit, qui aurait présager ce malheur
- cette pente sinueuse à trottinette : que des bleus mais c'est chouette donc on recommence
- ramasser des coquillages dont je ne ferai rien
- m'aventurer dans la nature sauvage, en quête d'instinct, ne me souciant pas que leur proie c'est moi
- grimper sur les montagnes, agrippant mes mains aux buissons d'épines
- une douleur que seul mon corps ressent, une douleur que mon âme repentit
- renoncer à la gloire, s'attirer l'incompréhension
- m'asseoir à la messe en pensant à ce qu'il y a dehors
- me sentir tomber comme la pluie
- respirer la vie quand il fait gris
- briser deux miroirs en une semaine, que les chats me maudissent
- dormir debout même quand il s'agit d'écouter
- se trouver jolie mais ne pas se reconnaître
- vivre derrière un mur, entre des remparts où la lumière ne fit pas
- se sentir petit dans un corps de grand, comme une fourmi sous un pied
- fondre sous les projecteurs, devant des gens qui aiment saliver
- trouver l'inspiration c'est se compliquer la vie avec
- m'endormir sur un rêve, me réveiller dans un cauchemar
- être envahie dans un trou noir jusqu'au centre de son troisième oeil
- se sentir consumer face à la vie
- se savoir aimée mais être déja finie
- fuir les gens tel un animal égaré, renier son humanité
- être impuissant face à son propre reflet
- voir le paradis incarner l'enfer
- ...et tant de choses qui noircissent mes pages
Je me sens comme ce chien abandonné en bord de mer, qui cherche du regard et qui n'a plus toute sa tête pour savoir où aller.
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#Posté le jeudi 24 janvier 2013 04:21

Modifié le jeudi 24 janvier 2013 09:41

Dans le noir...

Ce matin la poussière peint le paysage
Tes amis te prient de rester
Le premier sourire est si simple
Maintenant renier reste la seule solution
Le soleil s'est enfuit de nous
Le pénombre a pris le ciel
Les fleurs poussent sur les cendres
Nos visages sont dépourvus de fenêtres
De nos jours un sourire devient si simple
Parfois ouvrir la porte des ténèbres est le meilleur moyen de s'en libérer
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#Posté le jeudi 21 juin 2012 05:30

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